La politique de Weleda en matière de neutralité carbone

Compenser les émissions de CO2 grâce à des projets écoresponsables en Ou- ganda

De plus en plus d’entreprises s’engagent dans un modèle de gestion climatiquement neutre. Cette démarche implique de réfléchir soigneusement à chaque étape du processus afin de minimiser l’empreinte écologique et de préserver au mieux les ressources natu- relles.

Le solde des émissions de CO2 doit ensuite être compensé de façon judicieuse. Weleda a choisi de le faire en soutenant financière-ment deux projets écoresponsables en Ou-ganda. 

Beau triplé

Il existe toutes sortes de façons de compenser ses émissions de CO2. Nous avons pour notre part choisi d’encourager deux projets en Ouganda qui font largement écho à nos propres valeurs : les fourneaux de cuisine et le biogaz. Ces deux projets contribuent à éviter la défo- restation, promeuvent la santé publique et stimulent l’économie locale.

Fourneaux de cuisine

Les cookstoves sont des petites cuisinières qui rejettent peu de substances polluantes et nécessitent jusqu’à 50 % de combustible en moins. Elles sont destinées aux personnes les plus démunies, mais celles-ci contribuent aussi à l’achat et se sentent donc réellement impliquées. Grâce à cette cuisinière, les gens doivent aller chercher ou acheter beaucoup moins de bois, ils en brûlent moins et respi-rent un air moins pollué.

Qualité de vie

De plus, les fourneaux de cuisine sont fabriqués au niveau local, ce qui est positif pour l’emploi. Le nombre de décès dus aux maladies pulmonaires a également diminué et le taux d’emploi local a augmenté. En outre, les enfants ont maintenant le temps de jouer et d’aller à l’école, puisqu’ils ne doivent plus aller ramasser du bois. Ces cuisinières ont donc amélioré la qualité de vie de la population locale.

Du fumier au biogaz

Weleda investit également dans l’achat et la mise en place d’installations au biogaz dans des exploitations agricoles ougandaises. Il ne s’agit pas d’un projet purement caritatif : Weleda finance la moitié, ce qui suppose un sérieux investissement de la part des cultivateurs. Grâce à cette installation, ils transforment le fumier de leur bétail en biogaz et réalisent ainsi d’énormes économies puisqu’ils doivent se procurer moins de bois comme combustible. Comme il faut environ deux ans pour amortir l’investissement, tous les cultivateurs n’ont pas les moyens d’adhérer à ce projet, qui est dès lors moins accessible que celui des fourneaux de cuisine. L’idée cadre néanmoins parfaitement avec notre philosophie, qui est d’aider les producteurs locaux à se lancer dans la culture durable. C’est aussi cette démarche qui sous-tend nos filières plantes.